Lutte contre les déserts médicaux

PLUTOT QUE DES MESURES ISOLEES PREFERER UN GRENELLE DE LA SANTE. LA SANTE EST UN BIEN COMMUN

Proposition de Marissol Touraine.
Donner 55 000 Euros par an pendant deux ans aux jeunes médecins qui décideraient de s’installer dans une zone sous médicalisée. En quelque sorte une prime à l’installation à laquelle je ne crois pas. Une proposition isolée qui selon moi… met en évidence la légèreté de la réponse . Avant de parler de prime :.
a-ouvrir le vaste chantier de la tarification : une tarification revalorisée à sa juste valeur,  des tarifications  différentiées ( une consultation chez un enfant ou une personne âgée ne prend pas le même temps que la consultation de l’angine du sujet jeune, le suivi d’une ordonnance ne prend pas le même temps que la prise en charge d’une pathologie aiguë…).
b-Favoriser et faciliter  l’exercice en groupe des médecins en les laissant au centre du dispositif avec l’aide technique de la ville et ou de l’intercommunalité.
c- favorisons l’accueil des remplaçants ou des stagiaires dans les cabinets médicaux, et là encore cela passe par des locaux adaptés, un logement qui peut accueillir le remplaçant et sa famille. (ce sont eux qui peut être resteront demain).
d- Un numérus clausus en augmentation.
Tout ceci n’est pas exhaustif, on voit la complexité du dossier: Etat, région, département, commune, intercommunalité, médecins généralistes et hospitaliers, citoyens sont  concernés ,  car à problème complexe, réponse complexe.
Les gouvernements qui se succèdent regroupent les écoles, les collèges, regroupent les services publics , ferment les bureaux de poste dans les campagnes… et on voudrait que les médecins s’installent là ou tout le monde déserte ? c’est un débat bien plus large que nous devons prendre à bras le corps. Des intercommunalités dynamiques de taille suffisante pour faire face aux défis comme  la mobilité, le logement, les loisirs, le très haut débit, le cadre de vie.
Elue à Villerupt, je m’inquiète pour notre ville et notre communauté de communes incapables de sortir un projet de terre. Comment être attractif pour des familles, des investisseurs, des médecins ?
Véronique GUILLOTIN

INFORMATION de la semaine

Républicain Lorrain du 25 Novembre 2012

INFORMATION de la semaine  clients-salaries-president-du-conseil-d-administration-du-club-vacances-modernes-de-villerupt-to-300x166150 clients au tribunal  plutôt qu’en Tunisie

Le Club vacances modernes de Villerupt (sept salariés) a fait une demande de placement en redressement judiciaire. Deuxième problème : environ 150 clients avaient payé un voyage qu’ils n’ont jamais effectué.

 

 

 

 

 

Elle est inquiète, Sylvie *. Sa tante a payé 815 € pour un voyage qu’elle devait effectuer du 1 er au 25 novembre en Tunisie. Elle n’a pas pu partir, comme les presque 150 personnes dans son cas. Et toutes oscillent entre colère, résignation ou peur de devoir tirer un trait sur un éventuel remboursement. «  On est passé par le Club vacances modernes de Villerupt. Et on a reçu une lettre nous disant que l’agence, une association, avait effectué une demande de placement en redressement judiciaire le 5 novembre à cause de gros problèmes financiers , explique Sylvie. La CLCV (Consommation logement cadre de vie) nous a conseillé de déposer plainte, mais il faudrait pour cela qu’on monte un collectif. On ne sait pas si on va revoir notre argent. Ils n’auraient jamais dû l’accepter s’ils connaissaient leurs difficultés. »

Car les soucis du Club vacances modernes villeruptien ne datent pas d’hier. «  Cela fait plusieurs années que ça ne va plus trop, et ce pour, à mon avis, deux raisons : la première est la gestion de l’ancien directeur, qui s’est enfui le 29 février par rupture conventionnelle de contrat, et avec une grosse prime. Et la deuxième tient aux destinations proposées. On travaillait plus avec la Tunisie, et la révolution a eu des conséquences sur les demandes de clients intéressés », explique Fred Belardi, l’un des sept salariés restants et présent dans la structure depuis trente et un ans. «  On a continué à fonctionner depuis février pour tenter de redresser la barre, mais c’était compliqué. Notre chiffre d’affaires n’était pas mauvais, mais nos pertes trop importantes. Je ne vous en dirai pas plus pour l’instant. »

Une garantie financière

Les personnes impliquées dans le dossier ont en effet du mal à parler. Le jugement du tribunal de Briey sera rendu le jeudi 29 novembre. Et d’ici là, comme l’a confirmé Robert Bardelli, le président du conseil d’administration de Club vacances modernes, «  on ne peut pas s’exprimer. »

Reste l’inquiétude des clients de cette agence crée en 1965 par un ancien sidérurgiste du coin et dont l’objectif était de proposer des cars en direction de l’Italie. Ces cars ont été beaucoup utilisés par les immigrés et descendants d’immigrés. «  Et puis progressivement, on a proposé des destinations vers la Roumanie, dès 1976, puis la Tunisie en 1983 », poursuit Fred Belardi. «  On avait environ 4 500 clients à l’année. »

Et donc un peu moins ces derniers temps, ce qui a amené à la situation actuelle. «  Il y a deux possibilités avec ce jugement : soit il y a redressement judiciaire et donc le tribunal estime qu’on peut tout de même poursuivre notre activité malgré nos dettes, sous surveillance. Soit on est en liquidation : et là, on est tous licenciés. Ce que je sais, c’est que toute association ou agence comme la nôtre doit déposer une garantie financière. Nous, on en a une de 97 000 € sur un compte bancaire, qui peut servir soit à rembourser les gens, soit à payer le tribunal, soit à payer le mandataire. »

Les réponses seront données jeudi.

 

 

 

SUITE………………………..

Républicain Lorrain du Vendredi 30/11/2012

Villerupt : voyagiste à terre

Le couperet est tombé hier matin, au tribunal de grande instance de Briey. La juridiction a prononcé la liquidation judiciaire de Club vacances modernes. Créée en 1965, cette association villeruptienne proposait les prestations d’une agence de voyages. Si les huit salariés sont théoriquement licenciés, il reste le problème d’un voyage en Tunisie annulé mais pour lequel 150 particuliers ont avancé l’argent.

 

JUSTICE | tribunal de grande instance de BRIEY

Le Club vacances modernes rayé de la carte .Cette association basée à Villerupt n’emmènera plus personne en vacances aux quatre coins du globe : le tribunal de grande instance de Briey a prononcé hier la liquidation judiciaire de la structure. Huit salariés sont sur le carreau.

Je n’ai rien à dire. » L’abattement se lit sur le visage de Robert Bardelli, le président duconseil d’administration. Sortant de la salle d’audience accompagné du directeur adjoint de l’association, tout aussi muet, il n’a pas encore annoncé la sombre nouvelle aux salariées de l’association qui attendaient la sentence dans la salle des pas perdus : Club vacances modernes est liquidé ! Tout bonnement rayé de la carte. La structure n’a même pas eu droit à un sursis avec un redressement judiciaire.

Les deux hommes transmettent furtivement le coup de massue aux six salariées présentes (outre le directeur adjoint, l’association compte, ou plutôt, comptait sept salariés) et les emmènent dans un café proche, histoire de discuter « tranquillement ». Ce couple de septuagénaires, présent pour savoir s’il peut récupérer son acompte suite à l’annulation d’un voyage (lire RL du 25/11), n’en saura pas plus. « On était aussi venus pour voir s’il y avait du monde, s’il y avait d’autres gens voulant obtenir leur argent », confie l’homme. « En tout cas, cette liquidation, c’est bien dommage : ça faisait cinq ans qu’on partait avec eux et on n’était pas obligés d’aller jusqu’à Paris pour prendre l’avion. On décollait du Luxembourg et surtout, ils venaient nous chercher chez nous à Homécourt », ajoute son épouse.

Une association créée en 1965

Ce crash de Club vacances modernes, les salariées présentes hier au TGI de Briey le redoutaient. À vrai dire, la liquidation judiciaire leur semblait inéluctable, tant le ciel s’était obscurci ces dernières années. La faute à une « gestion pas rigoureuse » de leur ancien directeur, clament-elles en choeur, quelques minutes avant la décision tranchante du tribunal.

Un chiffre d’affaires de 4,7 M€

« Il (l’ancien directeur) a fait n’importe quoi », vitupère une première. « Il ne connaissait pas le mot rentabilité. Dès que l’on avait trois sous de côté, il fallait qu’il les dépense », renchérit une deuxième. « En quelques mois, il a coulé une boîte qui faisait 4,7 millions d’euros de chiffre d’affaires », assène une troisième.

Toutes témoignent sous couvert de l’anonymat alors que dans cette affaire, elles sont avant tout victimes. « Demain, on sera à la rue », n’hésite pas à lâcher une autre. « Et voilà une boîte de plus qui ferme à Villerupt », maugrée l’une de ses collègues. Celle-ci rouvre l’album souvenirs et s’arrête dès la première page, quand Club vacances modernes était sorti de terre, en 1965. « L’association avait été créée dans le but de donner à des gens qui n’en avaient pas forcément les moyens la possibilité de partir en vacances. Aujourd’hui, son fondateur doit se retourner dans sa tombe ! »

Hier, le groupe de salariés a quitté le tribunal, la mort dans l’âme…

Les réponses d’un accusé

Il est la cible de toutes les critiques. L’ancien directeur de Club vacances modernes, parti fin février de la structure, sort de l’ombre (même s’il veut rester dans l’anonymat) et répond aux accusations. « Dans l’article du 25 novembre, on affirme que je me suis « enfui », laissant entendre que j’ai filé avec la caisse. Quelle ineptie ! Et le terme « enfui » est tout à fait inexact.

Je suis parti après avoir signé une rupture conventionnelle du contrat de travail en accord avec le conseil d’administration de l’association. Elle donne l’occasion à l’employé et à l’employeur de mettre fin au contrat de travail tout en permettant à l’employé de toucher des indemnités chômage. Et je tiens à signaler que je suis parti six mois avant la date butoir pour alléger le coût de fonctionnement de l’association car mon statut de cadre supérieur, avec le salaire et les charges, représentait une grosse dépense. »

Au passage, cet ancien adjoint à la Ville de Villerupt souligne qu’il n’était pas le seul cadre sup’: « L’actuel directeur adjoint l’est aussi et il gérait avec moi l’association. S’il y a eu une « gestion pas rigoureuse », nous sommes co-responsables. Mais ce n’est pas le cas. J’ai tout fait pour réduire les charges et les preuves se trouvent au cabinet d’expertise-comptable de l’association. Là où il y a eu défaillance, c’est du côté des marges et du chiffre d’affaires et ce domaine était à la charge du directeur adjoint. » Une chose est sûre : les deux ex-partenaires…ne partiront pas en vacances ensemble.

L’ADV-CLCV contre-attaque

Les huit salariés de Club vacances modernes, désormais licenciés, ne sont pas les seules victimes de la banqueroute de leur association qui était spécialisée dans l’organisation et la vente de voyages. Comme relaté dans notre édition du 25 novembre, 150 personnes environ n’ont pas revu la couleur de leur argent après avoir payé un séjour en Tunisie qu’ils ne feront jamais. Et l’audience d’hier n’a pas pu dissiper leurs doutes sur un éventuel dédommagement.

Réunion aujourd’hui

L’ADV-CLCV (Association de défense des voyageurs, branche de la CLCV) du bassin de Longwy n’a en tout cas pas attendu pour réagir. Dans un communiqué, elle annonce qu’une réunion se tiendra aujourd’hui, vendredi 30 novembre, à 15h30 au centre social de Longwy-Haut. Et ce, « en vue de rassembler l’ensemble des plaignants et constituer un dossier litiges ». L’ADV-CLCV propose à chaque particulier de venir avec son dossier « en ayant préalablement réalisé deux copies : une à remettre à notre association lors de la réunion de ce jour, la seconde à adresser au tribunal de commerce de Briey en recommandé avec accusé de réception, rappelant le préjudice subi suivi de la demande de remboursement ».

L’association précise aussi qu’elle donnera des conseils et préparera, si nécessaire, une lettre type « qu’il suffira de recopier pour les envoyer ensuite au tribunal ». La structure ajoute enfin avoir déjà reçu « des dossiers de plusieurs personnes »

L’agence de voyages définitivement à terre

Le ciel s’est définitivement assombri pour les huit salariés du Club vacances modernes. Hier matin, le tribunal de grande instance de Briey a prononcé la liquidation judiciaire de cette association loi 1901, basée à Villerupt, qui proposait les prestations d’une agence de voyages classique. A la sortie de l’audience, le président du conseil d’administration et le directeur adjoint de la structure étaient abasourdis et avaient la tâche difficile d’annoncer la sale nouvelle à six employées présentes, qui attendaient dans la salle des pas perdus.

En difficulté financière depuis plusieurs années déjà, la structure a annulé récemment un séjour en Tunisie alors que 150 particuliers environ avaient avancé l’argent ou versé un acompte (lire RL du 25/11). Pour ces derniers, alors qu’un seul couple était présent au tribunal, l’audience d’hier n’a pas permis de dissiper le brouillard sur d’éventuels remboursements. « Le mandataire judiciaire désigné fera le point sur la situation comptable de l’association et verra ce qu’il est possible de récupérer », informe une source proche du dossier.

L’ADV/CLCV (Association de défense des voyageurs, branche de la CLCV) du bassin de Longwy n’a pas attendu les conclusions du mandataire pour agir. Elle organise, aujourd’hui à 15h30, au centre social de Longwy-Haut, une réunion afin de « rassembler l’ensemble des plaignants et constituer un dossier litiges ».

* Le prénom a été modifié.

 

Conseil Municipal du 19 septembre 2012

 

1)  Convention pluriannuelle Ville – Entente Sportive Villerupt-Thil

 

Depuis le 11 juin 2012, la dissolution du CSO Villerupt est effective et la réunion des clubs de Villerupt et Thil a donné naissance à un nouveau club de football « l’Entente Sportive
Villerupt-Thil »  ESVT.

La commune de Villerupt souhaite maintenir les modalités de mise à disposition d’équipements communaux :

-         Stade Delaune + vestiaires

-         Stade stabilisé

-         Stade Rermann + vestiaires

-         1 salle au foyer Robert Bouillon

-         1 club house rue Jean Macé

-         La salle de sport Langevin

-         Le gymnase Fiorani en fonction des possibilités.

La subvention annuelle de 34 000 €  +  subventions de 500 € pour le festival de la chanson et  600 € pour le stage de l’école de foot de printemps.

Et dans le cadre de la création de cette nouvelle association, une subvention supplémentaire de 15 000 € sera versée  sur 3 ans : 5000 € en 2013 , 5000 € en 2014,  5000 € en 2015,  au titre d’une participation aux frais de rééquipement et  d’inscription des équipes du club aux championnats .

 

Commentaire EPA:

Quand Monsieur Le MAIRE joue au Prince du Qatar avec l’argent des contribuables!

Le groupe EPA  a refusé de voter cette délibération après des échanges houleux dont la presse n’a pas fait écho.
Les objectifs des conventions sont  de définir les rôles, les missions de chacune des parties ( Ville et association) et également de préciser  les aides que la ville met à la disposition des associations.
Une nouvelle association l’ESVT ( Entente Sportive Villerupt-Thil) issue de la fusion du CSO et du club de foot de Thil voit le jour et une convention doit être établie.
Alors pourquoi avons-nous refusé de la voter ?
Tout simplement parce que cette convention sert de paravent au versement d’une subvention exceptionnelle de 15 000 euros à l’ESVT dont nous n’avons pas compris les raisons.
Et dans le même temps la SEMIV octroie 10 000 euros à cette même association 10 000 + 15 000 = 25 000 euros
Lorsque l’on demande des explications elles sont pour le moins embrouillées : Le premier adjoint met en avant l’achat d’équipement. 25 000 Euros pour des shorts, maillots, engagements d’équipes… mais de qui se moque – t’-on ?
Parce qu’ au regard des autres associations de la ville cette aide  est d’une injustice criante.
Parce que dans notre ville la politique de « deux poids deux mesures » devient insoutenable.
Parce que toutes les associations de la ville doivent avoir les mêmes droits, les mêmes devoirs et le même traitement et c’est loin d’être le cas.
Décidément le Maire trouve de l’argent quand il veut, pour ce qu’il veut.
Il limite l’aide au karaté Shotokan pour l’organisation du gala des arts martiaux qui a été un réel succès.
Il refuse l’aide des services techniques à plusieurs associations de la ville mettant dans la difficulté un enseignant bénévole de Gym qui a donné plus de 50 ans de sa vie au sport Villeruptien, créant les conditions du départ de la section de Kempo de Cantebonne à Hussigny et des sections de judo de Cantebonne à Villerupt.

2)      Prochains travaux de voirie et d’éclairage susceptibles d’être réalisés (RL du 22-09-2012)

Le conseil a approuvé une liste de travaux urgents de voirie et d’éclairage à réaliser. « Il ne s’agit pas d’un ordre de priorité. Celui-là sera géré par la commission », a précisé le maire.

Les rues des Tilleuls (135 381 € HT), Grandpierre (146 824 € HT), des Roses (150 810 € HT) et les escaliers entre les rues Achille-Bertin et Jean-Jacques-Rousseau (140 956 € HT) sont donc listés pour un total de 573 971 € HT. L’assemblée départementale ayant adopté un dispositif d’appui aux territoires pour 2012-2014, un dossier sera déposé par la municipalité.

3)     Etablissement d’une taxe pour la dispersion des cendres au jardin du souvenir (RL du 22-09-2012)

Une table de dispersion pouvant contenir les cendres de 1 500 défunts a été aménagée au mois de juillet dernier. Seule manque la colonne du temps qui lui est associée et qui sera, après un imprévu, installée à la mi-octobre. Par ailleurs, une taxe va être mise en place au Jardin du souvenir, comme approuvé lors du conseil municipal du 27 juin 2011, pour la dispersion des cendres. Elle s’élèvera à 50 €.

INFORMATION

Villerupt le 12 Mai 2012.

 

Objet : vente de la gare routière

A Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux et adjoints,

Par la présente, nous tenons à vous informer que la délibération du conseil municipal du 10 octobre 2011, auquel vous avez participé, n’a pas été respectée quant à la vente de la gare routière.

En effet, la vente octroyée à la SCI SO AND CO constituée de Mmes Vigneron-Saoudi Corinne et Cialini Sophie, s’élevant à 28.000 euros n’a pas été honorée. Suite au retour de l’acte de vente de la préfecture, nous avons poursuivi nos engagements pour la création de notre commerce. Après la constitution d’une SCI et d’une SARL, après notre formation en gestion obligatoire, après le paiement à un géomètre des frais de délimitation (imposée par la mairie !), après le versement d’une partie des frais au notaire du vendeur, après l’acquisition de matériel de cuisine professionnel, Monsieur le Maire a décidé d’ajouter deux clauses à l’acte de vente et ceci quelques jours avant la signature.

La première clause à laquelle nous nous attendions est un simple droit de préemption. Par contre, la seconde est une faculté de rachat (ou clause de réméré), de nos jours très rarement utilisée, qui donne droit au vendeur de racheter le bien à tout moment durant cinq ans, même si le nouveau propriétaire ne le souhaite pas. Notre notaire et nos divers soutiens ont qualifié cet ajout brutal décidé par M. Casoni de catastrophique et d’inadmissible : un simple courrier recommandé pouvait nous imposer de libérer les lieux dans les deux mois !

A deux reprises nous avons exprimé de vive voix à M. le Maire notre refus de signer un tel acte qui nous aurait empêchées de travailler dans de bonnes conditions. Nous étions disposées à céder le bâtiment sans plus-value en priorité à la mairie, niais uniquement à condition que nous soyons vendeuses. Quel commerçant après avoir investi 140.000 euros dans un local, accepterait de se voir expulser de celui-ci, que son affaire soit prospère ou non ? Nous semblions avoir été entendues, mais le jour de la signature, alors que le prêt était débloqué, nous avons appris que la clause était maintenue dans les mêmes termes d’où notre refus de signer.

Durant plus d’un an, nous nous sommes totalement dévouées à ce projet et nous avons respecté les exigences de la mairie. Mais la seule décision de M. Casoni , qui sans scrupules et sans consultation du Conseil municipal (ce que la loi oblige a faire) a tout balayé abusivement et dans quel intérêt ??

En outre, nous pensons également à tous ces intervenants qui nous ont soutenues : les Chambres de Commerce et d’Artisanat, Pays Haut Initiative (qui nous a octroyé un prêt d’honneur), la Banque Populaire qui avait décidé de nous financer, les diverses entreprises auxquelles nous avions versé des acomptes … Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, il nous semblait important de vous expliquer clairement les véritables raisons de notre refus de signer l’acte de vente. Et pour les mêmes raisons, notre avocat vient d’envoyer une mise en demeure à M. le Maire, le sommant de nous rembourser nos investissements.

Nous vous prions de croire en notre sincérité et d’agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de nos sentiments les meilleurs,

 

Mme Vigneron-Saoudi et Mme Cialini.

 

 

RETOUR SUR LE CONSEIL MUNICIPAL DU 12 AVRIL 2012

Plusieurs adjoints et conseillers municipaux sont absents. Les bancs socialistes sont vides et si le quorum est atteint, c’est parce que nous, les membres d’opposition EPA, sommes présents. Sans nous, le conseil municipal aurait dû être reporté.

En plaçant le vote du budget à la fin du conseil municipal, M. le Maire de Villerupt joue la montre et compte sur notre fatigue. Nous allons vous montrer que ce n’était pas le cas.

Après étude précise des documents, nous constatons un problème de fond récurrent qui consiste à annoncer des dépenses dont on sait qu’elles ont peu de chances de se réaliser (nous sommes en avril, il reste donc 6 mois pour ce faire). A ce titre, cela gonfle le montant de la dépense et cela a comme conséquence d’avoir recours à un emprunt. En voici un exemple : l’aire d’accueil des gens du voyage est prévue depuis des années dans les dépenses mais elle n’est toujours pas réalisée. Nous estimons donc que le budget n’est pas sincère et nous refusons de voter ce budget. Nous avons le sentiment que les budgets de l’eau et de l’assainissement sont également gonflés.

Au cours de ce conseil, la majorité actuelle a prouvé qu’elle avait entendu nos réclamations : les fournitures scolaires désormais adressées à l’ensemble des collégiens, le plan de financement concernant la rénovation de la salle Roux et la construction du dojo.

Nous nous sommes élevés contre, avec force et vigueur, la demande inélégante faite par M. le Maire et son adjoint concernant le remboursement des frais de trajet et de tickets de métro lors de leur aller-retour parisien, arguant du fait que l’indemnité perçue tous les mois devait servir au moins à cela.

Les rapports annuels de la SEMIV ayant été portés à la connaissance des élus, Mme Véronique Guillotin s’est exprimée concernant le blâme prononcé à son encontre pour divergence de vue avec les administrateurs. « Où va-t-on ? »

Nous avons été interpelés sur 2 motions. Comme d’habitude, M. le Maire prend la tribune du conseil municipal pour faire de la politique nationale. Il y a assez de choses à réaliser sur le plan local.

On a peut-être les mêmes objectifs entre nous, groupe d’opposition, et la majorité actuelle, mais on ne suit pas les mêmes chemins pour y parvenir. Nous prendrions un chemin en proposant la structure pour attirer les professionnels de santé. Il faut que la ville soit partie prenante et non attentiste.

Concernant le vote des subventions et des conventions des associations, nous réclamons depuis toujours un traitement égalitaire de toutes les associations qu’elles soient culturelles, sportives ou autres.

Communiqué !!

Depuis une semaine , les commentaires fusent concernant l’ association citoyenne née des comités de quartiers.

A ce propos , nous ne publierons plus de commentaires anonymes sur ce dossier dans le but de ne pas transformer la liberté d’ expression , à laquelle nous sommes attachés, en règlement de comptes et polémiques.

Toutefois , des divergences de fonctionnement semblent apparaitrent et il appartient aux membres de cette association encore « jeune » de faire les réglages nécessaires.

Pour notre groupe , cette association représente des bénévoles qui ont mis beaucoup de coeur pour la réussite de la « Marche Gourmande » et c’est tout à leur honneur.

 

Cordialement.

 

Véronique Guillotin

Responsable du groupe EPA

Des nouvelles de l’Hôpital

Lors de l’assemblée générale du 16 mars, à la majorité, les membres ont voté pour l’adossement de l’hôpital au groupe SOS.
Un vrai soulagement puisque cette décision responsable permet à la structure de ne pas déposer le bilan et de continuer son activité.
Pour autant tout n’est pas « rose » puisqu’ une indispensable restructuration est nécessaire et un plan social sera inévitable. Tout n’est pas rose car le manque de praticiens ne va pas s’inverser du jour au lendemain , tout n’est pas rose car la maternité reste fragile ,  puisque dépendante des pédiatres dont l’âge approche celui de la retraite.
Renforcer nos collaborations avec Arlon est une piste intéressante,
Le groupe SOS rencontre les syndicaux, les personnels des services, les élus, les possibles partenaires et nous devrions rapidement voir se dessiner un projet médical qui , je l’espère ,  sera pérenne et prendra en compte l’ensemble des besoins de santé de notre territoire ,  y compris en direction de nos personnes agées.
Si l’hôpital médico-gériatrique des Aubrives ,  tel qu’il a été présenté , ne devait pas voir le jour, la construction d’EHPAD est une nécessité au regard de l’état précaire des bâtiments actuels à Villerupt comme à Mont saint Martin.
Si rien n’ est fait en ce sens et rapidement, Alpha Santé – SOS verra encore son activité baisser car  la concurence n’attend pas.
Je resterai vigilante et continuerai à vous informer de l’avancement de ce dossier.
Véronique Guillotin.

Communauté de Communes Pays Haut Val d’Alzette (CCPHVA)

Conseil communautaire du 23 février 2012

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En premier lieu, nous tenons à préciser que les élus d’opposition de notre groupe « Ensemble Pour Agir » sont exclus, par décision de notre maire, des débats et ne peuvent assister à ces réunions qu’en qualité de public comme tout un chacun.

Par contre les élus du groupe de Mme Witwicki qui y sont admis étaient encore absents des débats.

Lors de ce conseil du 23 février 2012 ont été abordés les points suivants :

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Les recettes fiscales (taxe d’habitation et taxe foncière).

Le bureau communautaire du 26 janvier a décidé de saisir les parlementaires pour qu’ils introduisent un amendement à la loi portant sur la réforme de la TP.

L’état a imposé 1 taux pondéré mais la CCPHVA a voté 2 taux lors de l’élaboration du budget en mars 2011, les communes 54 et 57 n’étant pas d’accord pour voter le même taux.

Le même problème va se représenter en mars 2012.

 

Aménagement et développement économique

 

1)      Participation financière de la CCPHVA à l’EPA
(Etablissement Public d’Aménagement).

Un montant apprécié de 200 000 €  ne sera pas appelé en 2012 mais en 2013. Pourtant, si le budget le permet, une provision peut être inscrite dès le budget 2012 et être réorientée si besoin.

2)      Bâtiment tertiaire, sur le site de Micheville, 2 260 000 € voté par le conseil communautaire avec recours à l’emprunt.

A ce sujet notre groupe aurait été favorable à une mutualisation des bâtiments publics pour permettre des économies de fonctionnement et d’investissement, notre hôtel de ville désuet (véritable verrue urbaine) devrait  être réhabilité.

3)      La maison écologis, 300 000 € voté par le conseil communautaire avec un recours à l’autofinancement, construction prévue en jui 2012, durée des travaux 6 mois.

4)      Participation au projet de vie des jeunes, à hauteur de 30 000 €.

5)      Habitat : 100 000 € prévus pour les aides aux particuliers pour les ravalements de façades et l’aide dans le cadre du programme « habiter mieux ».

6)      Etude de la petite enfance :

Travailler sur des projets partagés avec 3 autres communautés de communes en 2 phases :

1)      Etablir un état des lieux sur les structures d’accueil.

2)      Etudier un autre mode de garde avec  analyse des besoins et propositions d’orientation en vue d’un programme d’équipement.

7)      Balayage des voiries. Il était effectué jusqu’à présent en régie (2 chauffeurs communaux et 2 véhicules vétustes inadaptés et nécessitant de coûteuses réparations).

Notre groupe est favorable à la délégation du service public car générateur d’économie, mise à disposition d’équipements toujours performants et des balayages toujours assurés. D’ailleurs, même les grandes communautés de communes telles que celles de Nancy et Thionville ont préféré ce système.

 

Rappel : le coût annuel si exploitation en régie est de l’ordre de 250 000 €, il est supérieur à l’offre du prestataire, qui propose 3 machines et 3 chauffeurs d’où l’intérêt évident d’avoir recours à ce type de prestation moins chère et avec un service plus adapté.

Après moult discussions, notre maire ayant changé son fusil d’épaule, les communes de Villerupt et d’Audun-le-Tiche ont confirmé le souhait de recourir au prestataire. Suite à l’appel d’offre lancé, l’entreprise VIALYSSE de Woippy a été retenue. Cette délégation de service public engendre de plus une économie d’environ 80 000 € par an pour la CCPHVA.

 

INFO :    Le territoire vu du ciel se fera par hélicoptère.

 

Le 29/03/2012, thermographie aérienne et diagnostic des déperditions et des pollutions lumineuses.

La première permettra d’identifier les défauts d’isolation des bâtiments, équipements publics et habitations  (chacun pourra à sa demande connaître le côté énergivore de son habitation).

Le second permettra de réaliser une cartographie nocturne des sources lumineuses en vue d’identifier les zones mal ou sous-éclairées.

 

 

 RAPPEL :    Nous redisons ici, haut et fort, que la gestion des grands équipements sportifs d’intérêt communautaire doit être du ressort de la Communauté de Communes.

TICKETS DE CANTINE: les collégiens mieux lotis que nos écoliers

Nos demandes répétées  de baisser des tickets de cantine des écoliers sont sans cesse retoquées.

Alors que le Conseiller Général Alain Casoni vote au conseil général des tarifs de restauration scolaire pour les collégiens  à  1€70   2€70   et 3€70 selon le quotien familial des familles.

Le Maire Alain Casoni  fait voter ses tarifs de restauration scolaire  allant de 2€70 à 7€55 pour les écoliers Villeruptiens et 8€55 pour les « extérieurs à Villerupt »    et toujours avec l’ appui du groupe de Mme WITWICKI. emoticone   

  • UNE RESTAURATION SCOLAIRE TROP CHERE

  • PAS DE POLITIQUE FAMILIALE ( Tarifs dégressifs pour les familles avec plusieurs enfants, )

  • LES  ENFANTS « EXTERIEURS « à VILLERUPT POINTES DU DOIGT par des tarifs plus chers encore. Monsieur Le Maire et son équipe  voient les enfants extérieurs à Villerupt comme une charge alors qu’un écolier Villeruptien ou non qui fréquente nos écoles c’est peut être des fermetures de classes évitées, c’est une attractivité qui est bénéfique sur le commerce local, sur la dynamique de la ville. 

 TOUT L’INVERSE D’UNE POLITIQUE FAMILIALE SOCIALE ET D’UNE POLITIQUE ATTRACTIVE,

MAIS NE DESESPERONS PAS, nous avons été entendus sur les tarifs de l’état civil et des services techniques qui n’augmenteront que modéremment cette année. 

Du mouvement à la mairie

Un nouveau directeur des services et directeur des sports

Monsieur FRABOULET,  le nouveau directeur des services remplace Melle Thérénée et Monsieur Frédéric BARTISSOL occupe le poste de directeur des sports laissé par Monsieur LEVANTI parti pour une retraite bien méritée.

Nos premières collaborations furent agréables et nous leur souhaitons un parcours professionnel enrichissant sur notre commune.

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